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bien-choisir-un-sac-de-couchage-60-millions-de-consommateurs

On ne choisit pas son duvet à la légère. Chaleur, taille, poids… Plusieurs critères sont à prendre en compte pour bien dormir en camping ou bivouac.

Duvet pour les uns, sac de couchage pour les autres…
Quel que soit le nom pour le désigner, il est bien souvent l’accompagnateur des vacances d’été.
Mais il n’est pas si simple de faire son choix, car le duvet peut s’avérer pas assez chaud, pas assez confortable, trop encombrant.
Les catégories de chaleur

Les allégations des fabricants ont longtemps été peu fiables, faute de norme commune de test.
Depuis une dizaine d’années, des progrès ont été réalisés avec la norme EN 13537, qui harmonise les températures d’utilisation des sacs de couchage.

Trois températures sont en général indiquées sur l’étiquette :

la température de “confort” ;
la température “limite confort” ;
la température “extrême”.

Faites avant tout votre choix en fonction de la température de “confort”, qui est celle à laquelle on peut dormir de façon décontractée sans avoir froid.
La température “limite confort” est celle que l’on supporte, à condition de se mettre dans une position recroquevillée.

Enfin, la température “extrême” est celle exposant à un risque d’hypothermie au bout de quelques heures de sommeil.
Par exemple, un sac de couchage peut promettre le confort à 5 °C, la limite confort à 0 °C et l’extrême à -5 °C.
Bien sûr, les sensations de chaleur diffèrent d’une personne à une autre. Ces catégories sont donc un indicateur, pas une vérité absolue.
Mais, si vous partez bivouaquer en montagne ou dans un désert, privilégiez un modèle dont la température “confort” est inférieure à 0 °C.
De façon générale, informez-vous bien sur les températures nocturnes minimales de votre lieu de villégiature.

Le prix varie beaucoup en fonction des catégories de températures affichées.
Plus les températures mentionnées s’approchent de 0 °C ou descendent au-dessous, plus le sac de couchage coûte cher.
Le garnissage

Les matières synthétiques sont très utilisées parce qu’elles coûtent moins cher et résistent mieux à l’humidité.
Mais le sac de couchage synthétique est plus encombrant et un peu plus lourd… ce qui n’est pas un souci pour qui voyage en voiture.
En revanche, si vous partez en randonnée avec tout votre matériel sur le dos, privilégiez un sac de couchage en duvet naturel, de canard ou d’oie, plus compact et très isolant.
Ses défauts : il est plus difficile à entretenir (pas de lavage en machine), plus sensible à l’humidité (son côté gonflant diminue), et il revient plus cher à l’achat, jusqu’à deux à trois fois plus, pour dépasser parfois les 300 € !

Sur les étiquettes est mentionnée la proportion de duvet et de plumettes : l’inscription 80/20, par exemple, signifie que le sac contient 80 % de duvet naturel et 20 % de plumettes.

Les consommateurs sensibles au bien-être animal choisissent parfois d’éviter le duvet en raison des actes de maltraitance (retrait des plumes à vif) que subissent certaines oies ou certains canards.
La certification privée Responsible Down Standard (RDS), que certaines marques mettent en avant, permet de tracer l’origine des plumes incorporées, l’objectif étant de limiter les traitements cruels.
La forme et la fermeture

Il existe deux types de sacs de couchage. Le premier est le modèle “couverture”, le plus simple.
Il est souvent doté d’une fermeture à glissière s’ouvrant de la tête aux pieds.
Il s’ouvre parfois en L, si bien qu’on peut s’en faire une couverture plutôt que dormir à l’intérieur.

Le second type est le modèle “sarcophage”, vanté pour des nuits froides, car une partie vient englober la tête et il est plus étroit à mesure qu’on descend vers les pieds.
Sa fermeture à glissière se réduit souvent à la partie haute (il n’y en a pas au niveau des jambes).
Le “sarcophage” limite les déperditions de chaleur puisque l’air intérieur se renouvelle peu.

Pour des raisons pratiques, vous pouvez préférer les modèles avec une fermeture à glissière de chaque côté, ce qui permet indistinctement à un droitier et à un gaucher de s’en servir.
La taille et le poids

Certains fabricants se contentent d’une ou deux tailles pour un même modèle, quand d’autres en proposent quatre ou cinq, exprimées soit avec des lettres (S, M, L, etc.), soit en centimètres (la longueur et la largeur sont alors indiquées).

Si les dimensions du sac de couchage collent trop à vos mensurations, le risque est de vous sentir engoncé à l’intérieur et de pouvoir difficilement vous retourner
– n’oubliez pas que l’on change des dizaines de fois de position dans la nuit.
À l’inverse, un modèle trop grand fait perdre en confort thermique, puisqu’il y a davantage d’air à réchauffer.
L’idéal se situe donc entre les deux.
Les modèles les plus légers tournent autour de 500 à 600 grammes, les plus lourds autour de 2 kilos. Un critère à prendre en compte si on le porte en randonnée.

Les personnes de grande taille doivent être attentives : certains fabricants ont tendance à minimiser le poids de leurs produits sur leur site Internet, en prenant comme référence leurs modèles de petite taille.
Source : Bien choisir un sac de couchage | 60 Millions de Consommateurs

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